Inaabiwin

Hannah Claus, water song, 2014, installation. Courtesy of the artist. Hannah Claus, water song, 2014, installation. Courtesy of the artist.

Inaabiwin

Du 4 octobre 2019 au 19 janvier 2020
Vernissage : le 3 octobre 2019
Scott Benesiinaabandan, Hannah Claus, Tanya Lukin Linklater, Meryl McMaster et Greg Staats, avec une réponse poétique de Billy-Ray Belcourt.

Les peuples autochtones ont toujours incarné un mode relationnel de compréhension du monde et d’interaction avec lui qui leur permet d’établir des liens profonds et d’entretenir des relations complexes avec le monde naturel et avec eux-mêmes. Les artistes que regroupe cette exposition, exploitent leurs diverses pratiques artistiques pour explorer ces relations et, ainsi, jeter un regard sur les complexités qui soulignent les visions du monde autochtones.

À travers les œuvres, diverses, de ces artistes, cette exposition entreprend l’exploration du territoire imaginatif de la relationalité autochtone par le souvenir, le corps, le territoire, les objets matériels et l’identité. Guidé par sa communauté, sa nation distincte et sa perspective unique, chaque artiste ouvre la voie vers une façon de concevoir les relations qui existent en nous et autour de nous. Ces interventions artistiques nous invitent à réfléchir sur nos modes prédominants de pensée et d’acquisition des connaissances et à les remettre en question.

En anishinaabemowin, le mot inaabiwin désigne l’éclair que produit la foudre. Il signifie « mouvement de lumière ».

Commissaire : Danielle Printup


Organisée et distribuée par la Robert McLaughlin Gallery. Avec le soutien du Conseil des arts de l’Ontario et Lawson A.W Hunter.

Présenté en lien avec l’exposition Àbadakone / Continuous Fire / Feu continuel du Musée des beaux-arts du Canada.

 Lawrence Cook.Meryl McMaster, Murmur, 2013, ink jet prints. Collection of Indigenous and Northern Affairs Canada. Photo: Lawrence Cook.