Dans cette œuvre, l’artiste ottavienne Jennifer Macklem s’inspire de l’image agrandie d’une diatomée — algue microscopique aux allures de joyau qui produit jusqu’à 50 % de l’oxygène de notre planète. Présentes dans les océans, les cours d’eau et les sols du monde entier, les diatomées transforment le dioxyde de carbone en oxygène grâce à la photosynthèse.
Cette image d’une diatomée est combinée à celle, similaire, d’un schéma de la rosace qui orne la célèbre cathédrale gothique Notre-Dame de Paris, en France. En superposant deux systèmes de croyances — soit les connotations divines de l’iconographie catholique et les représentations analytiques d’observations scientifiques —, l’artiste révèle la dimension sacrée de phénomènes naturels et illumine l’espace public d’une lumière chaleureuse qui évoque une forme de bénédiction naturelle.