Les conseils jeunesse en temps de COVID-19

Photo : Chris Snow

Un texte de Patricia Bérubé

Dans le cadre d’un stage à la GAO, j’ai fait des recherches sur la programmation jeunesse offerte à cette Galerie. La GAO a un conseil jeunesse qui se réunit régulièrement pour discuter et organiser des événements pour leurs pairs ayant entre 15 et 25 ans. En prévision de la planification d’un autre Sympo art jeunesse (Sympo !), j’ai demandé aux jeunes qui ont participé au symposium, organisé par la GAO en 2017, de me faire part de leurs commentaires. L’une des institutions partenaires de l’événement étant le Musée des beaux-arts de l’Ontario (AGO), je me suis entretenue avec Sarah Febbraro, commissaire adjointe pour la jeunesse et l’engagement du public, ainsi que des programmes et de l’apprentissage, au sujet de sa participation au Sympo ! et à la programmation jeunesse de l’AGO en général.

L’évolution des programmes jeunesse

Lorsque j’ai demandé à Sarah si la programmation pour jeunes avait évolué ces dernières années à l’AGO, elle a répondu qu’il ne faisait aucun doute que les programmes publics ont changé leurs cibles quant aux publics. Pour rendre leur programmation accessible à un plus large public jeunesse, l’AGO a supprimé toute barrière financière en offrant, depuis mai 2019, un laissez-passer annuel AGO gratuit pour les 14 à 25 ans.

Vers le prochain Sympo art jeunesse

En repensant à son expérience avec Sympo !, Sarah a souligné l’importance pour les conseils jeunesse de galeries d’art d’être dirigés par des jeunes et la nécessité pour le personnel des galeries de donner aux jeunes un espace pour partager leurs idées. Elle a également insisté sur le fait que les collaborations avec les partenaires communautaires devraient être centrales lors de l’élaboration de la programmation jeunesse.

Les programmes pour les jeunes et la pandémie de COVID-19

Sarah m’a dit que l’AGO a pris du temps pendant la pandémie pour réévaluer sa programmation pour les jeunes. Bien qu’il n’ait pas été possible de se réunir en personne, le Conseil jeunesse de l’AGO est néanmoins resté pleinement actif avec une programmation virtuelle, ce qui a permis de rejoindre un public beaucoup plus large.

Sarah Febbraro pense qu’il est peu probable que les choses puissent revenir à ce qu’elles étaient avant la pandémie, mais qu’il existe un grand potentiel pour les galeries d’art si elles continuent à adopter une approche hybride qui intègre à la fois la programmation en ligne et sur place.

Patricia Bérubé est actuellement candidate au doctorat en médiation culturelle à l’Université Carleton. Intéressée par le sujet de l’accessibilité dans les musées, notamment à la lumière de l’impact de COVID-19, elle évalue la programmation jeunesse de la GAO dans le cadre de son stage. Pour plus d’informations sur le Conseil jeunesse, cliquez ici.

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La GAO est FERMÉE du 1er au 5 JUILLET