Nouvelle recrue au sein de l’équipe de la Galerie d’art d’Ottawa : Rachelle Dickenson, commissaire, sous-chef

Photo : Justin Wonnacott

La Galerie d’art d’Ottawa (GAO) est fière d’annoncer l’embauche de Rachelle Dickenson au poste de commissaire, sous-chef. En tant que commissaire, sous-chef, Rachel pourvoit un important poste en programmation. Dans l’exercice de ses fonctions, elle collaborera avec l’équipe en entier pour créer des occasions d’expositions, d’acquisitions, de publications, de partenariats et d’échanges axés sur l’art et les artistes de toutes époques. Elle aura ainsi l’occasion de partager son expérience ainsi que ses connaissances des pratiques artistiques internationales, nationales et régionales qui examinent ces discours dont la pertinence mondiale s’enracine dans le local. 

Rachelle est de descendance britannique, irlandaise et, du côté de son grand-père paternel, métisse de Red River, héritage qu’elle découvre une fois adulte. Elle se laisse depuis guider par des méthodologies autochtones et décoloniales, ainsi que par les communautés artistiques et universitaires desquelles elle fait partie. Elle apporte à la GAO ses expériences en approche communautaire, en organisation d’expositions, en planification des acquisitions, en interprétation pour le public et en gestion de projet. Titulaire d’un doctorat de la School of Indigenous and Canadian Studies (l’École d’études autochtones et canadiennes) de l’Université Carleton, elle continue de travailler de près avec la communauté universitaire et enseigne, en tant que chargée de cours, la conservation, les histoires de l’art autochtone et celle des peuples colonisateurs blancs ainsi que la muséologie critique aux universités York, NSCAD et Carleton.

Récemment, avec Greg Hill (conservateur principal Audain) et Christine Lalonde (conservatrice associée), Rachelle a coorganisé Àbadakone | Continuous Fire | Feu Continuel, l’ambitieuse exposition à caractère international du Musée des beaux-arts du Canada où elle y tenait le poste de conservatrice associée au Département de l’art indigène. Commissaire, universitaire et consultante autonome, elle s’intéresse à ce qui lie ou différencie les histoires de l’art des peuples colonisateurs blancs et celles des peuples autochtones. Elle se penche de plus sur les pratiques en commissariat et sur les pédagogies employées dans les établissements d’exposition et d’enseignement d’art canadien, et favorise les collaborations artistiques pertinentes, responsables, respectueuses et réciproques entre membres des communautés PANDC et des peuples colonisateurs blancs. Parmi ses nombreuses réalisations probantes, retenons Curating Intimacies: The Ace Truelove Collection and Decolonial Practice (Organiser l’intimité : La collection Ace Truelove et la pratique décoloniale), un projet d’exposition collaboratif continu avec l’artiste odawa Barry Ace et le designer colonisateur Earl Truelove, commencé dans le cadre de sa thèse doctorale; son travail de commissaire responsable des expositions et du développement des collections à Affaires mondiales Canada; son travail comme gestionnaire de projet et assistante de recherche pour l’artiste et universitaire Deanna Bowen à  l’Université Concordia; sa participation à Reading the Talk avec Lisa Myers à la The Robert McLaughlin Gallery, en 2013; ainsi que ses nombreux essais et articles publiés dans des catalogues. Un des prochains projets d’exposition de Rachelle, DI/Investment: Leah Decter, organisé avec Carla Taunton de la galerie The Reach, à Abbotsford, en Colombie-Britannique verra le jour à l’automne 2022.

À la GAO, Rachelle vient grossir les rangs d’une équipe dynamique et chevronnée en programmation d’expositions qui inclut Catherine Sinclair (sous-direction et commissaire en chef), Rebecca Basciano (commissaire), Jennifer Gilliland (gestionnaire des collections), Wahsontiio Cross (aide aux commissaires, tournées de projets autochtones), et Meghan Ho (coordination, expositions et interprétation). L’équipe travaille auprès d’artistes et de communautés à l’échelle locale, nationale et internationale afin de faire avancer les priorités de la GAO qui consistent à produire des espaces de collaboration pour alimenter les partenariats existants, en construire de nouveaux et créer, dans la réciprocité, des contenus axés sur les cultures et sur les savoirs.

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La GAO est ouverte de 10 h à 18 h le mercredi, vendredi, samedi et dimanche, et ferme à 21 h le jeudi. L’entrée à la GAO est toujours GRATUITE.