Alec et la famille Firestone

Au début des années 1950, O. J. Firestone, un économiste fédéral qui se passionne pour l’art, commence à établir des liens avec des artistes à la grandeur du pays, notamment avec A. Y. Jackson à Toronto, en 1954. Lorsque Firestone apprend que Jackson s’est installé à Manotick, il vient lui rendre visite dans son atelier. Ils discutent amplement de l’art Canadien et du Groupe des Sept, et il s’ensuit une relation qui dure plus d’une décennie.

Pendant ce temps, O. J. et Isobel Firestone acquièrent des centaines d’œuvres d’artistes Canadiens et créent ce qui deviendra par la suite la Collection Firestone d’art Canadien telle que nous la connaissons aujourd’hui. La maison des Firestone, nommée « Belmanor » en l’honneur d’Isobel, est conçue de manière à servir à la fois de résidence familiale et de musée. Certaines pièces sont consacrées exclusivement aux œuvres d’un artiste, c’est ainsi que la « salle Jackson » rassemble une partie des 250 œuvres de l’artiste acquises par la famille. Firestone présente Jackson à des gens de son cercle social à Ottawa et agit même à titre de chauffeur pour ce dernier à l’occasion. Ils organisent également des célébrations d’anniversaire élaborées s’étendant sur plusieurs jours pour Jackson, au cours desquelles toute la communauté artistique se retrouve chez eux pour célébrer.

Jackson se joint souvent à la famille pour déjeuner. Alors que sa femme Isobel utilise « Alec » pour s’adresser à Jackson et que leurs quatre enfants (Brenda, Catherine, Bruce et Peter) l’admirent énormément, O. J. Firestone continue de l’appeler « M. Jackson » durant des années, révélant ainsi toute l’estime qu’il a pour son ami artiste, qu’il considère parmi les plus grands peintres Canadiens. En 1979, soit cinq ans après la mort de Jackson, O. J. Firestone publie ses mémoires intitulés The Other A. Y. Jackson, qui documentent leur amitié ainsi que la « salle Jackson » rassemble une partie des 250 œuvres de l’artiste acquises par la famille. Firestone présente Jackson à des gens de son cercle social à Ottawa et agit même à titre de chauffeur pour ce dernier à l’occasion. Ils organisent également des célébrations d’anniversaire élaborées s’étendant sur plusieurs jours pour Jackson, au cours desquelles toute la communauté artistique se retrouve chez eux pour célébrer. Jackson se joint souvent à la famille pour déjeuner. Alors que sa femme Isobel utilise « Alec » pour s’adresser à Jackson et que leurs quatre enfants (Brenda, Catherine, Bruce et Peter) l’admirent énormément, O. J. Firestone continue de l’appeler « M. Jackson » durant des années, révélant ainsi toute l’estime qu’il a pour son ami artiste, qu’il considère parmi les plus grands peintres Canadiens. En 1979, soit cinq ans après la mort de Jackson, O. J. Firestone publie ses mémoires intitulés The Other A. Y. Jackson, qui documentent leur amitié ainsi que d’autres événements marquants survenus dans la vie de Jackson au cours des treize années qu’il a vécues dans la région d’Ottawa (11).

11. O. J. Firestone, The Other A. Y. Jackson, Toronto, The Canadian Publishers, 1979, p. 63-77.

Bruce, le fils d’O. J. Firestone, parle des souvenirs qu’il garde de son père et d’A. Y. Jackson.